Belle Fat Lady «Gongren»

Catégorie : Archéologie Chine & Asie > Chine > Tang (618 à 906)

Numéro de l'article : CHAS 140

Epoque : Dynastie Tang (618 à 906 ap. J.-C.)

Test TLT : Test de thermoluminescence 07 09 15

Taille : H 49,5 cm

Etat : Très bon état, restaurations d'usage

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Belle Fat Lady «Gongren»

Description :

Belle Fat Lady «Gongren» en terre cuite, au port altier. Sa coiffure est extravagante, comme celle de toutes les courtisanes; ces coiffures portaient des noms tels que «en voyant les fées» ou «absente de chez soi» (paoji), comme ici. Les mains jointes sont cachées dans ses grandes manches. Son visage d'une extrême finesse est très expressif, ses joues sont fardées. Elle porte une longue robe plissée. Il subsiste de beauxs restes de polychromie.

Au début des Tang, quatre concubines de premier rang accompagnaient l'impératrice. Elles portaient les titres de guifei (concubine précieuse), shufei (concubine pure), defei (concubine vertueuse), et xianfei (concubine sage). Venait ensuite un grand nombre d'autres concubines. Les émissaires impériaux chargés de recruter les jeunes filles étaient appelés les "hua niao shi" (agents chargés de chercher fleurs et oiseaux).

La Fat Lady est une dame de cour, dans un style mis à la mode au VIIIe siècle par la cour impériale. L’origine de la mode des femmes enveloppées a été traditionnellement attribuée au goût de l’empereur Tang Xuanzong ( 712-756) pour les femmes rondes, telles que sa favorite Yang Guifei. Sa beauté proverbiale (aux formes opulentes et langoureuses) a contribué, à partir de 740, à faire de ses atours généreux un idéal de beauté et à mettre à la mode la «beauté pleine lune» et les «visages lunaires». Ces statuettes (appelées «dames de cour») sont dénommées aujourd'hui par les archéologues et les collectionneurs «Fat Ladies» en raison de la rondeur caractéristique de leur visage, de leur lourde coiffure et de l'ample robe plissée aux larges emmanchures dont elles sont revêtues.

Prix :    RÉSERVÉ